Qui mange un gosse, mange un bœuf !

Le groupe Hard Rock lyonnais, Eat a Kid, se met à poil par l’intermédiaire de son batteur, Paul Fradin. Et le doc’ est là pour recueillir la douce sève de cette jeune formation détonante !

Groupe Eat a Kid

Le groupe Eat a Kid

Chanteur : Félix

Bassiste : Santiag

Guitaristes : Elvis – Jérôme

Batteur : Paul

Parle-moi de la genèse du groupe

J’ai été contacté par le bassiste, Santiag, et Félix, le chanteur, qui m’ont proposé un nouveau projet. Nous avons donc calé une répète test pour voir ce que cela allait donner. Cette première fut fructueuse, cela nous a confortés dans le choix d’un style Hard Rock. De fil en aiguille, Jérôme et Elvis se sont greffés au projet.

Comment est née l’idée d’Eat a Kid ?

Eat a Kid

L’œuvre de Goya ayant inspiré le nom du groupe

Nous cherchions un nom original et on est tombé par hasard sur un tableau de Goya. Le terme « manger un gosse » a aiguisé nos papilles de zicos.

Comment vous situez-vous dans la jungle musicale actuelle où les bouses affluent comme Ebola ?

Je dois avouer que le rock fait moins recette aujourd’hui. On a toujours refusé de coller à la musique commerciale, on rejette totalement le syndrome de guettarisation. Ce qu’on aime c’est le rock qui tache, qui envahit neurones, tympans et mini-jupes car on baigne depuis toujours dans les classiques du genre. Nos influences se tournent vers des mythes comme AC/DC, les Ramones ou encore les Doors. Du coup, quand on regarde le TOP 50 MTV, ça nous donne la gerbe, parfois la chiasse et de sérieux maux de tête. Nous, c’est plutôt ça !

N’avez-vous pas peur de faire fausse route ?

Absolument pas ! Le rock n’est pas mort et ne le sera jamais. Le chemin est encore long, ce sera loin d’être simple, mais si on se vend avec de la musique qui ne nous correspond pas, où est l’intérêt ? Nous n’avons qu’une vie et on compte bien réussir !

10372071_328594490627473_8727682860468937577_n

Eat a Kid en live

Quelle est la place d’Eat a Kid dans la musique rock du XXI siècle ?

Ce qui marche actuellement, ce sont des groupes comme Rival Sons ou Airbourne. On se situe un peu à la croisée des chemins de ces formations musicales. Notre style est simple et diablement efficace. En live, notre touch’ est une invitation au pogo et … à la débauche, non je déconne. Le public veut sentir la scène et nous leur offrons une bonne dose de red bull avec un subtil mélange d’AC/DC et une pointe de piment mexicain.

Pour finir, quelle est l’actualité du groupe ?

On vient juste de sortir notre premier EP. Pour l’instant, on est présent surtout localement. Cet été, on a joué au festival de la Friche Lamartine, et récemment, on était à Besançon. Il y a des dates de concert prévues. On sera au festival Phil Grobi à Clermont (5 avril), à Pézenas dans l’Hérault (Magic Madou Festival, 6 juin) et enfin à Chambéry au Brin de Zinc (10 juin). Le 9 mai, on se produira au Sonic (Lyon) pour la sortie de l’EP, une date très importante pour notre futur à court terme.

Doctor Paper

Crédit : Eat a Kid

Doctor Paper

Enchanté ! Mathieu Portogallo, alias Doctor Paper, pour vous faire lire ! J'ai toujours eu beaucoup de mal avec la bien-pensance, une donnée trop présente dans l’actu 2.0. J'écris donc avec un peu plus d’objectivité et de punch que ce qui fourmille sur la Toile. Voici mon contact : mathieu.portogallo@gmail.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.